Nawal est morte, le notaire lit son testament à ses deux enfants jumeaux : Jeanne et Simon.

Ils doivent remettre une lettre l'un à leur père (ils le croyaient mort), l'autre à leur frère (ils n'en avaient pas connaissance). S'ensuit une quête de leur identité pleine de rebondissements, de violence, d'émotion. Cruauté et tendresse, ton lyrique et prosaïque, passé et présent se mêlent et bouleversent complètement le lecteur (et spectateur).

« Il y a des vérités qui ne peuvent être révélées qu’à condition d’être découvertes. » Nawal explique la raison de ses action (tableau 38)

« Jeanne, fais-moi encore écouter son silence. » La dernière phrase de la pièce, prononcée par Simon qui accepte le destin.

Incendies

 La pièce de Wadji Mouawad est adaptée au cinéma par le québécois Denis Villeneuve en janvier 2010 avec la bénédiction de l'auteur et obtient le césar du meilleur film étranger.